- Chez un adulte, quel est le cycle de réanimation cardio-pulmonaire ?
Réponse : 30 compressions puis 2 insufflations. Chez l’adulte, la réanimation répète des cycles de trente compressions suivies de deux insufflations. Les compressions seules ne s’imposent que si les insufflations sont impossibles ou refusées.
- Et chez un enfant ou un nourrisson ?
Réponse : 5 insufflations, puis des cycles de 15 pour 2. L’arrêt cardiaque de l’enfant est presque toujours d’origine respiratoire : la réanimation débute par cinq insufflations, puis enchaîne 15 compressions pour 2 insufflations.
- À quel rythme réalise-t-on les compressions thoraciques ?
Réponse : Entre 100 et 120 par minute. Le rythme recommandé est de 100 à 120 compressions par minute. Trop lent, la circulation est insuffisante ; trop rapide, le thorax n’a pas le temps de se relever entre deux compressions.
- Chez un adulte obèse ou une femme enceinte, où réalise-t-on les compressions de désobstruction ?
Réponse : Au niveau thoracique. Les compressions sont thoraciques chez le nourrisson, mais aussi chez l’adulte obèse ou la femme enceinte lorsqu’il est impossible d’encercler l’abdomen.
- La compression directe n’arrête pas le saignement d’un membre. Que faites-vous ?
Réponse : Je pose un garrot au-dessus de la plaie. Le garrot se pose sur un membre, entre le cœur et la plaie, quand la compression directe est inefficace ou impossible. Un garrot industriel est préférable s’il est disponible.
- Passé quel délai l’arrosage d’une brûlure n’a-t-il plus d’intérêt ?
Réponse : Trente minutes après la brûlure. L’arrosage doit durer au moins 10 minutes, idéalement 20, à l’eau tempérée. Débuter l’arrosage plus de trente minutes après la brûlure n’a en revanche plus d’intérêt.
- Le défibrillateur vient de délivrer un choc. Que faites-vous ?
Réponse : Je reprends immédiatement les compressions. On reprend la réanimation immédiatement après la délivrance — ou la non-délivrance — d’un choc, sans attendre les instructions vocales de l’appareil.
- Lequel de ces signes n’évoque pas un accident vasculaire cérébral ?
Réponse : Une douleur qui serre la poitrine. La douleur thoracique oriente vers un accident cardiaque. Les autres signes évoquent un AVC, et l’apparition d’un seul d’entre eux impose une alerte immédiate.