- Quelle est la finalité du premier regard sur une victime ?
Réponse : Repérer une détresse vitale immédiate. Le bilan suit une chronologie en quatre regards. Le premier cherche ce qui tue dans les minutes qui viennent ; les mesures et les antécédents viennent après.
- Sur un arrêt cardiaque en équipe, dans quel ordre agissez-vous ?
Réponse : RCP immédiate, puis DAE dès que possible. On débute immédiatement la réanimation en cycles de 30 pour 2, et l’on met en œuvre le défibrillateur le plus tôt possible, sans que sa recherche n’interrompe le massage.
- Face à une section de membre, que faites-vous du moignon ?
Réponse : Un pansement compressif, même en l’absence de saignement. Le référentiel impose un pansement compressif sur le moignon même s’il ne saigne pas, l’hémorragie pouvant reprendre. Le membre sectionné est conditionné à part.
- Quand administre-t-on de l’oxygène par insufflation ?
Réponse : Lors d’une ventilation artificielle à l’insufflateur manuel. L’administration par insufflation intervient quand le secouriste ventile à l’insufflateur manuel et dispose d’une source d’oxygène. Elle accroît l’efficacité de la réanimation.
- Sur intervention, quelle est la règle qui prime sur toutes les autres ?
Réponse : La sécurité de l’intervenant avant celle de la victime. Un secouriste blessé devient une victime de plus et cesse de porter secours. La protection précède l’examen, l’alerte et le geste.
- Nourrisson en obstruction complète : après cinq claques inefficaces, quelle est la position ?
Réponse : Retourné face au ciel, tête plus basse que le corps. Le nourrisson repose sur l’avant-bras posé sur la cuisse du sauveteur, tête maintenue plus basse que le reste du corps, pour que la gravité aide à l’expulsion.
- Après un contact avec du sang sur peau lésée, de quoi s’agit-il ?
Réponse : D’un accident d’exposition à un risque viral. C’est un accident d’exposition à un risque viral, qui appelle une conduite à tenir immédiate et un avis médical urgent — pas un signalement différé.
- À qui s’adresse en priorité le bilan que vous transmettez ?
Réponse : Au médecin régulateur, qui décide des moyens. La transmission vise le médecin régulateur : c’est lui qui oriente et engage les moyens. Le langage du bilan est normalisé pour rendre cette compréhension immédiate.